La polémique sur la phrase du Président de la République sur la baisse d’intensité des grèves, a l’avantage de poser un débat de fond sur le service minimum et la rénovation du dialogue social.
Il est incontestable, et l’UMP s’en réjouit, que les partenaires sociaux n’ont jamais autant été associés à la co-production législative. De même il est incontestable que le service minimum rend un service maximum aux usagers des services publics de transports.
L’UMP regrette cependant que le parti socialiste conteste la loi sur le service minimum au nom du droit de grève.
Le service minimum est un acquis pour les Français. C'était une promesse de campagne de Nicolas SARKOZY qui répondait à des attentes profondes de la société. Cette promesse a été tenue par le gouvernement.
Malgré les tartufferies des socialistes, le service minimum n’a d’autre objet que de concilier de manière constructive le droit de grève et le principe de continuité du service public, lui aussi d'ordre constitutionnel.
Mais au-delà de la véhémence des socialistes à condamner les mots du Président de la République, nous ne savons toujours pas clairement si les socialistes, revenant au pouvoir, iraient jusqu’à abroger la loi sur le service minimum.
Chantal BRUNEL
Porte-parole de L’UMP
Députée de Seine et Marne
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