Mardi 8 juillet 2008
Communiqués

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Qui a peur du service minimum et de la rénovation du dialogue social ?

La polémique sur la phrase du Président de la République sur la baisse d’intensité des grèves, a l’avantage de poser un débat de fond sur le service minimum et la rénovation du dialogue social. 

Il est incontestable, et l’UMP s’en réjouit, que les partenaires sociaux n’ont jamais autant été associés à la co-production législative. De même il est incontestable que le service minimum rend un service maximum aux usagers des services publics de transports.

L’UMP regrette cependant que le parti socialiste conteste la loi sur le service minimum au nom du droit de grève. 

Le service minimum est un acquis pour les Français. C'était une promesse de campagne de Nicolas SARKOZY qui répondait à des attentes profondes de la société. Cette promesse a été tenue par le gouvernement.

Malgré les tartufferies des socialistes, le service minimum n’a d’autre objet que de concilier de manière constructive le droit de grève et le principe de continuité du service public, lui aussi d'ordre constitutionnel.

Mais au-delà de la véhémence des socialistes à condamner les mots du Président de la République, nous ne savons toujours pas clairement si les socialistes, revenant au pouvoir, iraient jusqu’à abroger la loi sur le service minimum.

Chantal BRUNEL
Porte-parole de L’UMP
Députée de Seine et Marne

Communiqué du 7 juillet 2008
par Mathieu LE SIRE publié dans : Actualités
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Mardi 8 juillet 2008
Communiqués

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Immigration : accord des 27 pays membres de l'UE sur une politique commune

L’UMP tient à exprimer sa très grande satisfaction de l’accord qui vient d’être trouvé avec les 27 pays membres de l’Union Européenne sur « le pacte pour l’immigration » proposé par la France et négocié par Brice HORTEFEUX. 
 
Cette politique qui réussit dans notre pays devrait donc devenir la politique de l’Europe, quelques jours après le début de la Présidence française. C'est le premier résultat concret de la volonté politique exprimée par Nicolas SARKOZY de se battre pour une Europe protectrice. 
 
Aujourd’hui, cette politique n’est plus contestée en Europe que par les socialistes français. Les gouvernements européens dirigés par des socialistes, soutiennent donc  cette politique qui veut remplacer les régularisations massives par des régularisations au cas par cas, renforcer le contrôle aux frontières, organiser l’immigration légale, soutenir les partenariats avec les pays sources d’immigration et renforcer la tradition d’asile. 
 
L’Europe choisit donc de faire sienne la politique ferme et juste conduite par la France depuis un an. C’est une très grande victoire pour les citoyens européens qui ont le droit à une Europe qui les protège.

Frédéric LEFEBVRE
Porte-parole
Secrétaire national à l’économie

Communiqué du 7 juillet 2008

par Mathieu LE SIRE publié dans : Actualités
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Mardi 8 juillet 2008
Communiqués

Institutions : la majorité a fait preuve de concertation et d'ouverture

A la veille de l’examen en seconde lecture par l’Assemblée Nationale du projet de loi constitutionnel, l’UMP tient à rappeler quelques éléments incontestables qui attestent de l’esprit de concertation et d’ouverture de la majorité à l’occasion des débats en première lecture dans les deux assemblées.

A l’occasion de cette première lecture, et hors amendements techniques des commissions, l’opposition a fait adopter plus d’amendements que l’UMP (40 contre 33).

L’opposition a été écoutée et entendue puisque de nouveaux droits très importants ont été ajoutés à son initiative. C’est par exemple le cas, sur proposition d’Arnaud MONTEBOURG de l’instauration d’un référendum d’initiative populaire. C’est également le cas pour l’amendement de Christophe CARESCHE qui instaure un recours pour l’opposition, devant la cour de justice de l’Union Européenne pour violation du principe de subsidiarité.

Car cette révision accorde pour la première fois de l’histoire institutionnelle française, des droits constitutionnels à l’opposition. Parmi ceux-ci figurent notamment la garantie d’une journée mensuelle qui lui sera réservée à l’ordre du jour.

Mais au delà, c’est au total plus de vingt droits nouveaux accordés au parlement qui bénéficieront autant à la majorité qu’à l’opposition : contrôle des nominations du Président, partage de l’ordre du jour, informations en matières militaires…

Depuis des années, voire plusieurs décennies, les parlementaires rêvaient d’une telle revalorisation de leur rôle, sans oser y croire, sans même imaginer qu’elle serait un jour possible.

L’opinion publique ne comprendrait donc pas que ces mêmes parlementaires ne saisissent pas la chance qui leur est ainsi offerte d’améliorer notre fonctionnement démocratique à travers de nouvelles conditions d’exercice de leur mandat leur donnant plus de marges d’action législative, plus de moyens de contrôles de l’action du Gouvernement et plus de possibilités d’évaluations réelles des politiques publiques.

Chacun avec son bulletin de vote va bientôt se retrouver face à une décision à prendre en conscience. Il serait regrettable que l’opposition et notamment le Parti Socialiste refusent pour des raisons de tactique politique que ne comprendraient pas nos concitoyens de participer à cette grande réforme démocratique qui était il y a peu encore au cœur de son projet politique.

Dominique PAILLE
Porte-parole

Communiqué du 7 juillet 2008

par Mathieu LE SIRE publié dans : L'UMP
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Lundi 7 juillet 2008
Communiqués

Il faut que la gauche s'habitue à ce que le Président fasse ce qu'il dit

La gauche pousse des cris d'orfraies et feint de s'étonner que le Président de la République tienne les engagements pris devant les Français. Il faut qu'elle s'habitue à ce que le Président fasse ce qu'il dit ! 

Empêcher les blocages du pays et les prises en otage des usagers des services publics lors des conflits sociaux, c'est tout simplement respecter les libertés des Français, celle d'aller et venir, celle de travailler ou celle du libre accès à l'école.

Après le service minimum dans les transports, c'est bientôt au tour du service minimum d'accueil dans les écoles d'être adopté par notre majorité. Ces réformes ne limitent pas le droit de grève mais proscrivent le droit de nuire impunément aux Français.

Alors que notre pays était sur cette question la risée des pays européens, le Président de la République a bien fait de souligner le chemin accompli devant les plus hautes autorités européennes -les présidents de la Commission et du Parlement européens- à l'occasion du Conseil national de l'UMP.

Frédéric LEFEBVRE
Porte-paroleSecrétaire national à l'économie
et aux nouvelles technologies


Communiqué de l'UMP, le 6 juillet 2008
par Mathieu LE SIRE publié dans : L'UMP
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Dimanche 6 juillet 2008


Faisons bouger l'Europe, faisons bouger la France

Retrouvez la vidéo du Conseil national de l'UMP

en présence de Hans-Gert PÖTTERING, président du Parlement européen, José Manuel BARROSO, président de la Commission européenne, François FILLON, Premier ministre, et de Nicolas SARKOZY, président de la République, président du Conseil européen.
par Mathieu LE SIRE publié dans : L'UMP
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